C'est tellement nul de devoir skier pendant quatre jours dans un petit domaine limité alors qu'il y a en fait un immense domaine. On aurait bien pu ouvrir, entre autres, les descentes de Riffelberg à Furi et de Riffelberg à Riffelalp. Les dameuses étaient finalement beaucoup en route et en train de préparer les pistes.
Simplement très mal coordonnées, ou alors on ne voulait pas vraiment ouvrir, mais économiser sur les skieurs....
Alors que les Autrichiens ouvrent toutes leurs remontées tous les matins, qu'il neige, qu'il y ait de la tempête ou du brouillard, les Zermattois ouvrent d'abord une petite partie de leurs remontées. Si l'on a de la chance, un ou deux viennent s'ajouter l'après-midi, si l'on n'a pas de chance, il n'y en a plus du tout.
C'est ce qui s'est passé pour nous pendant les quatre jours que nous avons passés là-bas, du 9 au 12 décembre 2012.
Chez nous, du côté de Zermatt, seules 15 remontées mécaniques sur 54 étaient ouvertes pendant les quatre jours.
Même s'il y avait du vent au col vers l'Italie, on aurait pu ouvrir plus de remontées et de descentes du côté de Zermatt, à l'abri du vent, pour ne pas énerver les clients.
Et puis le prix à débourser pour 4 jours : 316 € pour 15 remontées ouvertes à Zermatt.
En comparaison, pour la même période du 08 au 12 décembre : 189 € pour 31 remontées ouvertes à Ischgl.
137 € de différence !
Jusqu'à présent, j'ai skié à plusieurs reprises dans le Kaunertal, Ischgl, Kappl, Galtür, Ötztal, Zillertal, Kitzbühel, Warth-Schröcken, Damüls, Lech et Oberstdorf.
Partout, ils ouvrent d'abord toutes les remontées mécaniques le matin. S'il y a beaucoup de vent, il arrive que l'une ou l'autre cabine soit brièvement arrêtée jusqu'à ce que la bourrasque se calme.
Mais Zermatt est très différent - on n'ouvre que quelques remontées le matin et on attend de voir si les remontées sont pleines.
Ce n'est pas possible pour une station aussi réputée !
Ce n'est que du vent !
De plus, s'ils étaient honnêtes, ils avoueraient que l'offre de descentes va du bleu au rouge clair - il n'y a pas un seul défi pour les bons skieurs.
Comme les Zermattois sont si snobs, ils ont aussi une gestion des plaintes nulle. Je me suis plaint deux fois auprès du CEO et de la directrice du marketing, mais je n'ai reçu aucune réponse.
Tant pis pour Zermatt - les riches y sont plus importants que le reste du peuple !
C'est tellement nul de devoir skier pendant quatre jours dans un petit domaine limité alors qu'il y a en fait un immense domaine. On aurait bien pu ouvrir, entre autres, les descentes de Riffelberg à Furi et de Riffelberg à Riffelalp. Les dameuses étaient finalement beaucoup en route et en train de préparer les pistes.
Simplement très mal coordonnées, ou alors on ne voulait pas vraiment ouvrir, mais économiser sur les skieurs....
Alors que les Autrichiens ouvrent toutes leurs remontées tous les matins, qu'il neige, qu'il y ait de la tempête ou du brouillard, les Zermattois ouvrent d'abord une petite partie de leurs remontées. Si l'on a de la chance, un ou deux viennent s'ajouter l'après-midi, si l'on n'a pas de chance, il n'y en a plus du tout.
C'est ce qui s'est passé pour nous pendant les quatre jours que nous avons passés là-bas, du 9 au 12 décembre 2012.
Chez nous, du côté de Zermatt, seules 15 remontées mécaniques sur 54 étaient ouvertes pendant les quatre jours.
Même s'il y avait du vent au col vers l'Italie, on aurait pu ouvrir plus de remontées et de descentes du côté de Zermatt, à l'abri du vent, pour ne pas énerver les clients.
Et puis le prix à débourser pour 4 jours : 316 € pour 15 remontées ouvertes à Zermatt.
En comparaison, pour la même période du 08 au 12 décembre : 189 € pour 31 remontées ouvertes à Ischgl.
137 € de différence !
Jusqu'à présent, j'ai skié à plusieurs reprises dans le Kaunertal, Ischgl, Kappl, Galtür, Ötztal, Zillertal, Kitzbühel, Warth-Schröcken, Damüls, Lech et Oberstdorf.
Partout, ils ouvrent d'abord toutes les remontées mécaniques le matin. S'il y a beaucoup de vent, il arrive que l'une ou l'autre cabine soit brièvement arrêtée jusqu'à ce que la bourrasque se calme.
Mais Zermatt est très différent - on n'ouvre que quelques remontées le matin et on attend de voir si les remontées sont pleines.
Ce n'est pas possible pour une station aussi réputée !
Ce n'est que du vent !
De plus, s'ils étaient honnêtes, ils avoueraient que l'offre de descentes va du bleu au rouge clair - il n'y a pas un seul défi pour les bons skieurs.
Comme les Zermattois sont si snobs, ils ont aussi une gestion des plaintes nulle. Je me suis plaint deux fois auprès du CEO et de la directrice du marketing, mais je n'ai reçu aucune réponse.
Tant pis pour Zermatt - les riches y sont plus importants que le reste du peuple !